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La pintade de Lapa
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Cidade de Deus
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Rio, Cidade Maravilhosa, à regarder la géographie de l’endroit, c’est la ville qui n’aurait pas dû exister, coincée entre
l’océan et les montagnes, transpercée de pics de granit et bordée de plages aux allures paradisiaques. Les vues depuis
la statue du Christ rédempteur ou bien du Pain de Sucre sont saisissantes. Impossible d’être insensible à la beauté de
Rio. Impossible d’être insensible au charme des Cariocas. Les habitants sont extrêmement accueillants, conviviaux,
ouverts. Sans oublier toutefois que Rio est une ville où le taux de criminalité est élevé. Attention à l’insécurité, qui
va du vol de sac à main sur la plage aux raids de la police militaire dans les favelas et aux règlements de comptes
entre trafiquants de drogue.
Saisissant mélange des genres. On passe d’un quartier chic, où les résidences sont encerclées de grilles de sécurité,
aux favelas, les bidonvilles agrippés aux collines de la ville et qui jouissent de vues imprenables. Le grand écart
social permanent.
Les Cariocas sont sentimentaux, fêtards, nostalgiques, et tous terriblement fiers de leur ville. Ils aiment dans le
désordre, le football, la samba et le carnaval, les telenovelas, les caipirinhas, autant d’éléments fédérateurs qui
transcendent les classes.
On n’a pas tout à fait compris les Cariocas si on n’a pas compris les concepts de «Alegria», la joie de vivre, la samba,
les bières bien fraîches … et de «Saudades» (prononcer Sa-o-da-dgi), intraduisible, mais ça se rapproche de la
nostalgie. Tous les Brésiliens sont saudades de quelqu’un ou de quelque chose.







