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| Layla 36 ans, vit à Manhattan. Elle a réalisé de nombreux reportages sur la société américaine pour la télévision française. Laure, 36 ans également, reporter à RTL pendant 12 ans, vit à Paris après avoir vécu à New York pendant 4 ans. Toutes deux collaborent régulièrement à des magazines féminins. A elles deux, elles ont cinq enfants. |
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| "Le snobisme, c'est comme le football : une invention anglaise, aujourd'hui largement pratiquée par le reste du monde." |

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| "Si vous voulez faire comme les New-Yorkais, keep up. Ici, on a peine le temps de finir son dim sum, que Jean-Georges a ouvert un nouveau restaurant. " |

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| -EN BREF-ENBREF-EN BREF-EN BREF-ENBREF-EN BREFEN BREF-ENBREF-EN BREF-EN BREF-ENBREF-EN BREF-EN BREF-EN BREF- Une vie de Pintade à Beyrouth, le dernier opus des pintades est en vente dans toutes les bonnes librairies. Une vie de Pintade à Beyrouth (eds Calmann-Lévy) une société complexe et multiple. Naviguant sur les complexités levantines, les pintades font la peau à quelques beaux clichés qui entourent Beyrouth et au final dressent un portrait mordant et tendre des habitantes de la ville. Et même si votre voyage dans la capitale libanaise n’est pas pour demain, précipitez-vous sur le dernier opus de la collection des Pintades. LES POULAILLERS En 2004, Laure et Layla affirmaient dans Les Pintades à New York (Eds Jacob-Duvernet) que si l’Occidentale est névrosée, alors la New- Yorkaise en est au stade terminal. La Londonienne n’a rien à envier à sa cousine outre-Atlantique. La Parisienne non plus d’ailleurs. Quand on est une femme aujourd’hui, on est forcément un peu pintade. Pour elles, ce surnom n’a rien de péjoratif. Au contraire. C’est un pied de nez, un statement, qui rend hommage aux multiples facettes des femmes. La pintade, égérie du nouveau féminisme ? Ab-so-lu- ment. Que l’on soit à Moscou, à Rio, à Dakar, à Tokyo ou à Oulan-Bator, même combat. On a un Jules (ou une Julie), des enfants, on travaille, on veut être belle et, qu’on se le dise, on revendique le droit à la frivolité. La pintade aspire à pouvoir être sérieuse et légère à la fois. Pintades assumées, il leur a semblé impensable de ne pas se lancer dans l’exploration des autres basses-cours du monde. Après avoir sondé la psyché des New-Yorkaises, elles confient donc à nos soeurs de plume(s) le soin de décoder les modes de vies des oiselles de leurs territoires, sans oublier de vous livrer leurs adresses et leurs bons plans. Après avoir créé le concept des Pintades, elles proposent aujourd'hui de vous faire découvrir en images, les coulisses féminines d'une ville. Retrouvez Laure et Layla dans les Nouveaux Explorateurs, sur Canal Plus. Les Pintades, c’est un peu comme avoir une meilleure amie dans chaque ville. |




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| "Attention, tchador noir cache dentelle rouge" |
| "Si l'occidentale est névrosée, alors pas de doute, la New- Yorkaise en est au stade terminal. " |





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| "Etre une pintade prend tout son sens à Paris." |

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