LES POULAILLERS
En 2004, Laure et Layla affirmaient dans Les Pintades à New York (Eds Jacob-Duvernet) que si l’ Occidentale est névrosée, alors la New-Yorkaise en est au stade terminal. La Londonienne n’a rien à envier à sa cousine outre-Atlantique. La Parisienne non plus d’ailleurs. Quand on est une femme aujourd’hui, on est forcément un peu pintade.
Pour elles, ce surnom n’a rien de péjoratif. Au contraire. C’est un pied de nez, un statement, qui rend hommage aux multiples facettes des femmes. La pintade, égérie du nouveau féminisme ? Ab-so-lu-ment.
Que l’on soit à Moscou, à Rio, à Dakar, à Tokyo ou à Oulan-Bator, même combat. On a un Jules (ou une Julie), des enfants, on travaille, on veut être belle et, qu’on se le dise, on revendique le droit à la frivolité. La pintade aspire à pouvoir être sérieuse et légère à la fois. Pintades assumées, il leur a semblé impensable de ne pas se lancer dans l’exploration des autres basses-cours du monde. Après avoir sondé la psyché des New-Yorkaises, elles confient donc à nos soeurs de plume(s) le soin de décoder les modes de vies des oiselles de leurs territoires, sans oublier de vous livrer leurs adresses et leurs bons plans.
Après avoir créé le concept des Pintades, elles proposent aujourd'hui de vous faire découvrir en images, les coulisses féminines d'une ville. Retrouvez Laure et Layla dans les Nouveaux Explorateurs, sur Canal Plus. Les Pintades, c’est un peu comme avoir une meilleure amie dans chaque ville.
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